Faire croire au nul avant de vous rappeler, dans un dernier souffle, que le football n’a jamais signé de pacte avec la logique. Cette 16ᵉ journée en est une parfaite illustration. Des buts tardifs, des héros inattendus et des stades suspendus au silence… jusqu’à l’explosion.
Mandela, l’éternel dernier mot pour Horoya AC
Alors que la rencontre semblait filer droit vers un partage sans saveur entre le Horoya AC et l’AS Mineurs de Sangaredi, Ocancey Mandela a choisi son moment. Le tout dernier. Celui qui fait basculer un match, celui qui brise les calculs et réveille les tribune.
Avant ce coup de tonnerre tardif, Yakhouba Gnagna Barry avait pourtant ouvert le score dès la 59ᵉ minute pour les Matamkas, avant l’égalisation de l’ASM Sangaredi à la 86ᵉ. Suffisant pour croire au nul. Pas suffisant pour faire taire Mandela.
À Coléah, le nul qui n’en finit pas…
Sur la pelouse de Coléah, Foot Élite et le CIK se sont quittés dos à dos (1-1), au terme d’un scénario cruel pour les visiteurs.
Le CIK pensait tenir sa victoire après l’ouverture du score de Mohamed “Lala” Keïta à la 71ᵉ minute. Mais c’était sans compter sur l’obstination des locaux et l’égalisation d’Ousmane Camara dans les ultimes secondes du temps additionnel (90+5’). Un but qui vaut un point (1-1).
Wakriya utilise l’art de gagner sans bruit
Pendant que d’autres tremblaient, le Wakriya AC a fait ce qu’il sait faire de mieux, gagner sans faire de bruit.
Au stade de la Mission, face à l’ASFAG, les hommes de Boké se sont imposés sur la plus petite des marges (1-0), dans un match âpre, fermé, disputé jusqu’au bout.
Le but d’Amadou Diakité, encore décisif, suffit au bonheur du Wakriya, qui repart de Kaloum avec trois points précieux, arrachés plus que conquis.













