Dans une interview accordée à Starter Production, Sega Diallo ancien vice-président du Comité de Normalisation de la Fédération Guinéenne de Football (CONOR) livre une charge inédite et troublante sur l’échec du Syli National et la gestion post-CAN 2024.
“Parmi les 7 meilleures équipes, et aujourd’hui absents du top 24 : la descente aux enfers »
L’ancien responsable n’a pas mâché ses mots. Pour lui, la Guinée, pourtant classée parmi les 7 meilleures équipes à l’issue de la dernière Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire ne devrait pas se retrouver hors des 24 équipes actuelles en lice pour la prochaine CAN.
« C’est que la Guinée, parmi 24 nations en Afrique, ne puisse pas aller à la CAN, alors qu’on avait fini parmi les 7 meilleures… » déplore-t-il, dans un ton chargé d’amertume.
« Quelqu’un est venu tout démolir pour son égo », un coup porté à la continuité, Bouba Sampil et son équipe ?
Il pointe un doigt accusateur contre ceux qui ont pris les rênes après la CAN 2023, dénonçant des décisions dictées par l’orgueil, et non l’intérêt national.
« Quelqu’un est venu tout démolir pour son égo. »
Ces propos semblent viser les choix faits à la suite du mandat de Kaba Diawara, qui, selon lui, avait pourtant gagné la confiance du public après un travail jugé satisfaisant.
Mais la déclaration la plus choc de cette interview reste celle concernant un présumé empoisonnement subi par l’équipe guinéenne lors de la dernière CAN.
« L’équipe de Guinée a été éliminée, et ça, le public ne le sait pas parce qu’on a été victime d’empoisonnement avant le match contre la RDC. 14 joueurs sont tombés malades. »
Cette sortie vise-t-elle à dédouaner l’équipe du CONOR de toute responsabilité ? Quoi qu’il en soit, si une telle allégation venait à être confirmée, elle poserait de sérieuses questions sur la sécurité sanitaire des sélections nationales en compétition internationale.













